Le programme de l’IRL des 20-21 mai 2016

Le #mededfr organise sa première IRL les vendredi 20 et samedi 21 mai 2016

Pour s’inscrire, c’est ici.

Pour le lieu, ce sera : Faculté de médecine de Paris sud Kremlin-Bicêtre (94 – ligne métro 7 station Le Kremlin-Bicêtre – 63 rue Gabriel Péri 94270 Le Kremlin-Bicêtre).

Pour le programme, c’est ci-dessous :

20 mai 2016 15H- 18H

15h00-17H00 : débat Comment faire évoluer l’enseignement et les pratiques de santé grâce à Twitter . On espère que ce temps de réflexion sera propice pour envisager l’avenir du #mededfr

17h00-18H00 : temps préparatoire d’organisation du lendemain avec les animateurs et tous les gentils gens qui voudront bien aider.

21 mai 2016 8h30-17h30

8h30-9h00 : Accueil Café (vous pouvez amener les croissants 😉 )

9h00 – 9h30 : Présentation de la journée

9h30 – 10h45 : Ateliers

  • L’empathie, ça s’apprend ?
  • L’encadrement des stages
  • La simulation en formation de santé (visite du laboratoire de simulation de la faculté)

– pause –

11h00-11h15 : Mon atelier en 5 minutes (temps de synthèse des ateliers)

11h15-12h30 : Plénière Nouvelle technologies et réseaux sociaux dans l’enseignement en santé. Avec des témoignages de @gelulemd et de @Llamatelas

– déjeuner-  Des associations étudiantes proposeront de la nourriture à moindre coût

14h00- 15h15 : Ateliers

  • La place des patients dans l’enseignement en santé
  • Pédagogie inversée : comment obtenir l’investissement des étudiants
  • La maltraitance des étudiants en santé

15h30-16h30 Plénière Les Valeurs du soin avec Emmanuel Hirsch

– pause –

16h45 – 17h30 : synthèse des ateliers de l’après-midi / débat conclusif : Que changer dans l’enseignement en santé ?

 

 

 

 

 

 

L’apprentissage des soins en situation de crise

2015_CriseLe sujet de ce #mededfr du 19 novembre 2015 a été suggéré par @Maxgignon et par @Langue_de_vip. Tout au long du débat il est apparu évident que l’enjeu de l’apprentissage des soins en situation de crise questionne les limites de notre modele d’enseignement : peut-on apprendre l’urgence, le stress et l’apparente désorganisation liée à une crise sur des bancs d’amphi ? Quelle part consacrer dans l’enseignement à des évènements rares ? Comment les établissements hospitaliers participent-ils à l’actualisation des connaissances et à des simulations de plans blancs ? Les questions n’en finissent pas là, ce #mededfr a été très riche.

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It’s alive !!!

Le blog du #mededfr reprend du service 🙂 et c’est l’occasion d’annoncer quelques changements dans l’organisation du Chat.

Le Chat devient bi-mensuel, pour connaitre les dates précises des Chats, regardez notre calendrier ou suivez les informations sur le compte @mededfr.

Les mois pairs le Chat a lieu le mardi, les mois impairs le jeudi.

Nous avons invitons à nous faire part des sujets que vous souhaiteriez aborder en déposant un commentaire ici.

La communication interprofessionnelle

Nous avons inauguré en juillet un nouveau format du #mededfr, un Chat consacré aux pratiques de soins qui se déroule tous les 1er mardi du mois.

Les autres semaines vous retrouvez le #mededfr classique du jeudi consacré à l’enseignement en santé.

Ce premier #mededfr sur les pratiques de soins avait pour thème la communication interprofessionnelle. Le sujet a été abordé à partir de 3 questions :

  • Quelle place tient la CI dans votre quotidien ?
  • Dans votre pratique qu’est-ce qui fonctionne bien ? Qu’est-ce qui reste à améliorer ?
  • Que faire ou mettre en place pour mieux se coordonner ?

Les mots des participants

piou_1ermardi_CI

Les principales « interactions » se font par « courrier » et par « téléphone » même si les participants souhaiteraient des temps « informels » pour faire « connaissance » et « échanger », un peu comme au #mededfr mais dans la vraie vie.

Au moment de prendre le téléphone ou de rédiger un courrier, il y a parfois une « gêne », il faut « oser » « interpeller » les autres professionnels même si on craint de « déranger ».

Les éléments clefs à retenir des échanges

La_communication_interprofessionnelle

Les participants se rejoignent sur l’importance de la communication interpro en quantité et en qualité. Elle représente une part significative de l’activité et participe à la coordination des soins dans l’intérêt du patient. Certains pro demeurent méconnus, notamment les psychométriciens, notamment parce qu’ils partagent leur temps entre plusieurs établissements. Pour garder le contact lorsque l’on ne se voit jamais, les transmissions jouent un rôle clef et les cahiers de liaison sont plus lus qu’on ne le croit. L’intensité de la CI varie selon les lieux et les personnes, se limitant parfois à l’envoi et à la réception de courriers, pas toujours clairs et complets. Il faut parfois aller à la pêche aux infos. Mais pas facile de rédiger un bon courrier, il faut dépasser la peur d’interpeller un confrère.

Qu’est-ce qui fonctionne ? Les outils jouent un rôle important, ils permettent de laisser une trace et de tracer les informations. Si le contact en face-à-face est celui qui semble le plus porter ses fruits, les principaux échanges se font à distance par téléphone, courriers, mails et grâce aux nouveaux logiciels permettant de centraliser et sécuriser les informations relatives aux patients. Mais l’outil ne fait pas tout, il faut que le climat entre professionnels incite à oser interpeller, demander, questionner… Il faut savoir faire preuve de bonne volonté, d’écoute et favoriser une transmission rapide des informations même si cela veut dire qu’elle n’est pas parfaite.

Comment améliorer les choses ? En apprenant à se connaître tout d’abord. En se rencontrant en vrai, sur des temps professionnels de réseaux ou sur des temps informels comme autour d’un repas. Cela participe d’un climat qui favorise le partage des informations. A plusieurs reprises les participants sont revenus sur l’idée qu’il faut oser communiquer, dépasser la peur de déranger et d’être mal reçu. Et comme communiquer ne va pas sans stress et sans frein, ce serait pas si mal de s’y plonger dés la formation initiale. (enfin nous on dit ça on dit rien).

En bref, « La communication c’est la base des bases de la prise en charge soignante » (@home_ide) et pour la favoriser, il faut savoir « décloisonner les professions et « se déhiérarchiser » (entre pros, entre spés/MG » (@Kheenoa)

Vous retrouverez les échanges dans leur intégralité en consultant le storify du Chat.

#mededfr 25 La collaboration durant les études en santé

Après une longue période d’arrêt, les billets de synthèse sur les chats du #mededfr reprennent.

Bonne lecture !

Le #mededfr 25 avait pour thème La collaboration entre étudiants en santé. Les échanges ont été très riches. Si les enjeux autour de l’ambiance « concours » ont surtout concerné les med, on a néanmoins pu voir qu’entraide et compétition ont d’autres facteurs que l’effet ECN.

La collaboration entre étudiants a été abordée sous trois aspects. Nous avons commencer par évoquer le rôle que peuvent jouer les collègues de promo dans les bons et les mauvais moments. Nous nous sommes ensuite intéressées à l’ambiance « concours » et à ses effets sur les dynamiques de groupe pour finir par envisager les moyens à mobiliser pour favoriser l’entraide entre étudiants.

Les mots des participants

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La collaboration inspirent des tweets relevant de deux champs lexicaux opposés, celui de l’entraide et celui de la compétition, deux faces qui conditionnent ensemble une dynamique de groupe et une ambiance de promo.

Concernant les facteurs qui favorisent l’entraide, on voit fleurir les mots relevant de l’amitié, de la communication et de la compréhension. Réussit-on au détriment des autres ou grace à eux ?

Le « concours » est un mot souvent prononcé avec un autre « compétition » mais cela semble quand même dépendre des facs et des promos. cela peut conduire à l' »isolement » ou à renforcer des « amitiés ».

La collaboration en elle-même est définie au travers des mots « interpro », « stage », « entraide », « partage », « groupe », pour n’en citer que quelques-uns.

Les idées des participants

Les différents points de vue exposés par les participants ont été rassemblés et résumés dans l’illustration qui suit  :

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On note une forte hétérogénéité des ressentis, avec des expériences très diverses selon la fac, l’époque et la formation. Il n’est pas rare de plus de trouver dans une même promo concurrence et entraide, tout dépend des personnes et des relations qu’elles entretiennent entre elles. Les initiatives collectives favorisent la collaboration, qu’il s’agissent des associations étudiantes, des réseaux sociaux ou des travaux pédagogiques de groupe. L’interpo est également un atout et les stages le lieu propice à l’apprentissage du « faire ensemble » pour peu que les seniors et les enseignants donnent l’exemple.

Les échanges entre participants

Vous retrouverez l’ensemble des tweets échangés lors du débat en cliquant icistorify_mededfr25
.

Première(s) confrontation(s) à la fin de vie

Je vous avoue avoir hésité sur le titre et plus particulièrement sur le terme « confrontation » qui induit une opposition entre deux parties. In fine, si je l’ai préféré à « rencontre » ou « contact », c’est parce que dans les Chat les participants évoquent le plus souvent des difficultés voire une non-préparation sur cette question de la familiarisation avec les situations d’accompagnement de fin de vie.

Nous avons abordé dans plusieurs débats l’empathie , la gestion des émotions, les difficultés du terrain. Dans ces discussions, il m’a semblé qu’il y avait un enjeu sous-jacent qu’on peut formuler comme une question : qui accompagne les futurs soignants et soignants à accompagner ?

sandradupuis

 

@dupuis_sandra, IDEL (Infirmière Diplômée d’Etat Libérale) a accepté de revenir sur son TFE (Travail de Fin d’Etudes) consacré au besoin de groupes de paroles pour les étudiants au retour de stage.

1/ Quels souvenirs gardes-tu de la manière dont tu as choisi ton sujet et de la façon dont s’est passé ton TFE ?

Je me souviens très clairement de la façon dont j’ai choisi le sujet de mon TFE, même si ça fait 16 ans maintenant.
Le choix s’est fait à la suite d’un stage de Pneumologie, très éprouvant sur le plan émotionnel.
Parce que ce stage m’a fait « descendre de mon petit nuage », parce que pour la première fois j’étais, moi la toute jeune élève infirmière de 19 ans (n’en déplaise au nouveau programme nous n’étions pas encore des étudiants), confrontée à la mort …
Pas la mort paisible, celle du vieillard qui s’éteint doucement telle une chandelle…
Non, La mort « injuste », celle de gens jeunes atteint de pathologies lourdes, parfois de pathologies encore à cette époque considérées comme honteuse.
Moi la petite élève, pleine de rêve de guérison, je me suis rendue compte que parfois la médecine atteignait ses limites.
Les soins palliatifs n’étaient pas encore très développés, c’était dans l’hôpital ou j’ai fait mes études, le début de l’équipe mobile (dans laquelle je ferais un stage extraordinaire par la suite).
Je rentrai le soir de stage, avec une certaine amertume, des interrogations par rapport aux situations de fin de vie que j’avais vécu … comment j’aurai pu mieux faire, comment se protéger par rapport à ses situations difficiles à vivre.
Je ne savais à qui parler de mes difficultés, j’avais l’impression que l’équipe n’avait pas les mêmes interrogations que moi… Une infirmière m’avait dit : « t’inquiètes tu t’habitueras » sans pour autant me convaincre…
Toutes ses interrogations m’ont conduit à choisir comme sujet de TFE : l’intérêt des groupes de paroles pour les élèves au retour de stage.
Alors certes j’ai oublié le titre exact de mon travail mais je sais qu’il avait reçu un accueil favorable de la part du cadre enseignant, qui a su me guider pour sa réalisation.
J’ai eu la chance ensuite de participer à un module optionnel « accompagnement de la personne en fin de vie » avec deux stages en structure de soins palliatifs.
J’ai rencontré des professionnels formidables formé à l’accompagnement qui ont su me guider et m’ont donné les pistes pour faire que le sujet de mon TFE devienne une réalité dans mon IFSI, avec la mise en place de ces dits groupes de paroles qui ont été une réelle bouffée d’oxygène pour mes collègues de promo. Et qui ont perduré longtemps après que j’ai quitté l’école…

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#mededfr 24 L’apprentissage de la gestion des émotions

Le #mededfr 24 était consacré à l’apprentissage de la gestion des émotions. Cette question avait déjà un peu été abordée dans le #mededfr 22 consacré à l’empathie.  En parcourant les différents storify des Chat, on remarque que nous abordons de manière récurrente la question de la « juste » distance. C’est une nouvelle fois le cas.

L’apprentissage de la gestion des émotions a été abordée sous trois aspects. Nous avons commencer par répondre à la question « comment », puis nous nous sommes demandés si l’on peut soigner sans émotion avant de chercher à savoir si ressentir des émotions mène les soignants à avoir des sentiments pour les patients.

 

Les mots des participants

mots#mededfr24

Les émotions renvoient au « ressenti » et les participants ont, sur ce champ là, opposé à plusieurs reprises « l’humain » à la « machine ». Pour autant une trop forte exposition aux émotions sans « debriefing », « échanges » ou « distance » peut conduire au « burnout », un mot que l’on retrouve au fil des Chat.

Le lien entre « ressenti » et « empathie » a été abordé mais tous les participants ne s’accordent pas sur la place laissée aux « patients ». Le soignant doit-il ressentir les « émotions » des patients ou celles que le patient suscite en lui. Peut-il gérer les deux ? Comment cela s’apprend-il ? A cette dernière question, la réponse est assez unanime, cela s’apprend sur le « tas » et en commettant des « erreurs ».

Il existe peu de réponses en termes de formation à l’enjeu de la gestion des émotions, il semble manquer des espaces de dialogue et d’échange, non seulement en cours mais aussi (et surtout) dans les services.

Les idées des participants

Les différents points de vue exposés par les participants ont été rassemblés et résumés dans l’illustration qui suit  :

#mededfr_gestion_des_émotions

De manière transversale c’est la notion de « distanciation » qui ressort le plus fortement et qui amènent de nombreuses interrogations sur la capacité des soignants à avoir et se donne le temps de la réflexivité, du regard critique sur leur(s) ressenti(s).

Les échanges entre participants

Vous retrouverez l’ensemble des tweets échangés lors du débat en cliquant ici#mededfr24_storify.

 

#mededfr23 Patients-experts : mobiliser l’expérience du soin pour faire évolution formations et pratiques

Le #mededfr 23 a été élaboré en collaboration avec @mawebassistance et @galatee, deux patientes dont une experte, toutes deux avec une grande expérience du #mededfr et des soins. Cela s’imposait pour un débat intitulé « Patients-experts : mobiliser l’expérience du soin pour faire évoluer formations et pratiques ».

La « juste distance », la place des patients-experts dans la relation de soins et l’importance de l’expertise propre vécu de la maladie dans la formation des soignants ont été abordés dans un débat qui s’est articulé autour de trois questions portant sur la limite entre expérience et expertise, l’intégration des patients-experts dans les équipes médicales et l’apport des patients-experts dans l’enseignement en santé. La seconde question a été particulièrement discutée.

 

Les mots des participants

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Expérience et expertise, vécu et analyse, plus que des mots ce sont des associations de mots que l’on a beaucoup retrouvé dans le débat. Si la plus-value de l’expertise d’usage des patients est unanimement reconnue par les participants, la place que doit prendre le patient-expert est plus discutée. Beaucoup de mots appartiennent au champ lexical de l’action collective (coopération, partenariat, relation, médiation) et d’ailleurs pour certains devenir patient-expert correspond à un mouvement d’empowerment, qui donne aux patients les moyens d’agir, de s’affirmer dans la relation de soins et plus largement dans le monde de la santé.

Certains mots sont particulièrement attachés à la qualification du patient-expert tels que « empathie », « parole », « compréhension ». La capacité du patient-expert à généraliser et partager son expérience est soulignée tant pour l’apport auprès des autres patients que des étudiants en santé.

Les idées des participants

Les différents points de vue exposés par les participants ont été rassemblés et résumés dans l’illustration qui suit  :

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Comme je le disais en introduction, c’est la seconde question portant sur l’opportunité et les limites d’une intégration des patients-experts aux équipes médicales qui a été la plus discutée. Trouver la « bonne » place, la « juste » distance, n’est pas facile. Le vocabulaire lui-même renvoie à la difficulté que l’on a encore a délimiter et comprendre la fonction du patient-expert dans la relation de soins. Lorsqu’il est question du positionnement, on remarque que les contributions des participants plaçant le patient-expert du côté de l’explication au(x) patient(s) sont plus nombreuses que celles qui le situe du côté de l’explication au(x) soignant(s). C’est un peu moins le cas lorsqu’on évoque les étudiants et donc l’apprentissage. Le mot « explication » lui-même est d’ailleurs peut être mal choisi puisque que les participants parlent surtout de la compréhension d’un vécu de la maladie.

Les échanges entre participants

Vous retrouverez l’ensemble des tweets échangés lors du débat en cliquant ici.

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#mededfr 22 L’empathie, ça s’apprend ?

Le #mededfr 22 avait pour thème « l’empathie, ça s’apprend ? « . Les échanges ont été nourris et ont mis en évidence les difficultés à définir et maîtriser l’empathie en tant que posture (savoir-être) ou que technique (savoir-faire).

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S’il existe parfois des enseignements théoriques de l’empathie, pour la plupart des participants ces contenus théoriques ne préparent pas à la mise en pratique.

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Le thème a été abordé à travers trois questions centrées sur l’apprentissage théorique et pratique de l’empathie, terme dont la définition même à fait l’objet de débats entre les participants. Les trois questions ont portées sur l’enseignement de l’empathie, la « juste distance » dans la relation de soin et la dialectique inné-acquis, intuition-technique, conditionnant la possibilité pédagogique d’enseigner et d’apprendre l’empathie.

Les mots des participants

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Certains termes sont revenus de manière récurrente dans le débat, en particulier les références à la pratique et à l’expérience. Pour la majorité des participants l’empathie s’apprend, se « travaille » mais cela ne va pas de soi. Cet apprentissage se fait tout au long de la carrière professionnelle avec parfois le risque de trop s’exposer. L’empathie est associée au fait de « se mettre à la place de l’autre », de « comprendre le ressenti » des patients.  L’empathie semble être une compétence « réflexive », elle est autant orientée vers le patient que vers soi. Dans ce second cas, il s’agit de questionner et maîtriser ses « émotions ». En formation, il semble que les techniques pédagogiques de simulation favorisent cette réflexivité, de même que le recours aux témoignages de patients.

Les idées des participants

Les différents points de vue exposés par les participants ont été rassemblés et résumés dans l’illustration qui suit  :

Apprendre_l'empathie_?

Les échanges entre participants

Vous retrouverez l’ensemble des tweets échangés lors du débat en cliquant ici.

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